La pyramide à l’envers

Yvette Dufour. Membre d´ORREAGA (n.e.p)

Si l’on observe le panorama politique de la Catalogne, on n’a vraiment pas le temps de s’ennuyer. C’est le moins que l’on puisse dire. Nous pourions dire que la situation change à chaque heure qui suit. Les évènements, les discours, le contexte en lui-même prennent des tournants insoupçonnables.

Dans un premier temps, les politiques qui sont au gouvernement catalan avaient très timidement déclaré la république catalane le premier Octobre lors du référendum appliqué, même si elle avait duré très peu de minutes pour immédiatement déclarer la suspention de celle-ci alors que tout était convenu ce jour-lá avec leurs propres lois catalanes. De lá, la grande décéption du sujet politique Catalan, c’est-à-dire, du peuple en lui-même.

Suite à cela, non contents de trahir la population de dit pays, lorsque les espagnols ont incarcéré les politiques catalans, le président de la généralitat a dû se transférer en Belgique et lors de sa déclaration, il n’a aucunement dit que c’était un président européen demandant l’asile politique. Et c’est une grave erreure, car si cela avait été le cas, le contexte politique européen, lui aussi, aurait changé totalement. Là, se poserait un problème politique européen.

Voilà, donc, la première face de la trahison.

Mais cela ne s’arrête malheureusement pas là.

Après la menace des espagnoles d’appliquer la loi 155 et de plus, de convoquer des éléctions, les leaders politiques catalans ont accépté cette réalité au lieu de refuser de participer dans le scénario politique espagnol, c’est-à-dire, dans les institutions espagnoles, sachant à l’avance que la défaite est assurée. Voilà, donc, la seconde face de la trahison.

Ils ont, donc, tous été déclaré à l’audiance nationale espagnole. Ceux du govern comme ceux du parlament.

Le fait d’aller aux éléctions espagnoles le 21 Décembre, c’est une haute trahison en toute règle au peuple catalan , car ces éléctions sont organisées par le gouvernement espagnol pour en avoir la certitude que ce sera l’espagne qui l’emportera et non pas le contraire. C’est la garantie pour que la catalogne soit vaincue et ne soit jamais indépendante.

Mais une chose c’est le gouvernement et une toute autre en est le peuple.

Et le dernier mot, c’est toujours le peuple qui l’a dans la mesure où il exerce la force dans un contexte politique adéquat. Car le sujet politique c’est le peuple et si celui-ci est bien organisé, il sera imbattable.

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