Les conditions d’occupation

Orreaga ( Nabar Estatu pentsamendua )

La liberté se considère comme propre, comme naturel dans une situation quelconque. Lorsqu’ on empêche ou l’ on confisque son indépendance, ou encore, sa souveraineté àun pays, on attaque directement et automatiquement à cet état naturel et intrinsèque, pour ainsi créer une relation de dominant et dominé, relation que nous pourions qualifiercomme antinaturel et totalement antidémocratique. Cette soumission ne peut êtreacquise que par le biais de l’imposition ; personne n’accepte par sa propre volonté le faitd’être soumis. Ce sont celles­ci, très exactement, les conditions d’occupation que subitnotre état, l’état de Navarre et sous les quelles résiste notre peuple.

Revertir cette situation et revenir à cet état originaire devient le principal objectif. Cela, estune constante qui se produit toujours et partout dans le monde. Parfois, le peuple soumisa du succès et atteind l’objectif poursuivi; mais il n’est pas toujours ainsi. Pour le moment,nous avons obtenu plus de défaites que de victoires, surtout tout au long de ces dernierscinq siècles .

Dans le domiane de la politique, quand on agit sans aucune stratégie, la défaite estchose sûre, étant donné que sans stratégie propre, l’on poursuie nécessairement celle del’ennemi. Mis à part le manque de stratégie qui nous condamne à la défaite, nouscommençons à entendre des voix qui remettent en cause l’objectif lui­même. C est­à­dire,l ́ indépendance.

Si un pays est immergé dans la lutte pour regagner son indépendance, c’est justementparce qu’il éxiste un pouvoir qui attaque au droit naturel et intrinsèque qui n’est autre quele droit de l’autodétermination du pays en question. Dans ce cas­là, on ne peut en aucuncas, parler de démocratie.

L’Impérialisme et la démocratie sont totalement incompatibles. Si quelque part il existeune démocratie, c’est justement là où il n’y a aucun problème national. Et viceversa, là oùil éxiste un conflit national, il n’y a pas de démocratie. C’est une équation qui se répètetoujours. Ici, parcontre, il y en a qui se révèlent contre cette logique évidente. Selon ces

gens­là, la subordinnation de ce pays se résoudra par le médiat des voies nommées“démocratiques”, étant celles­ci sous le contrôle idéologique et stratégique de la France et de l’Espagne. La clé se trouve selon eux, dans le fait d’interroger à la société (cela fait un moment qu’ils ont commencé à remplacer le mot “peuple” par “société”) et de respecter sa décision. Question “d’éléctions”… sans plus.

Mais il n’en est pas ainsi. Car la subordinnation n’est pas une option démocratique; ainsi que l’indépendance n’est pas une option parmi beaucoup d’autres. L’indépendance est l’unique option des peuples, l’option indispensable. En ce qui concerne le reste, ce ne sont pas des “options” mais des impositions maquillées en options; du pur stratagème ( et totalement infrastratégique).

La liberté ne se vote pas. La liberté ne se demande pas, puisque personne ne peut l’accorder. Cela se gagne. Un peuple, dans la mesure où il est peuple, il est livré à une lutte continue pour maintenir sa propre liberté ( ou encore, dans le cas d’avoir été usurpé par la force, également).

Le pays qui obéit toujours, cesse ou renonce à être un pays à part entière. Le respect et la reconnaîssance ne se solicitent pas. Actuellement, pour être respecté par le monde entier, il est indispensable d’avoir un Etat. Personne ne tient en compte les peuples qui n’ont pas d’Etat. Ils ne tiennent pas en compte non plus les institutions qui n’ont pas une estructure d’Etat. Personne dans le monde ne respecte une Communauté Autonome ou une Députation ou un conseil Général. Et cela ne fait que nous nuire: tout cela nous éloigne ou nous écarte de notre vrai objectif et légitime la situation de subordinnation. Nous avons vraiment besoin de nos propres institutions qui soient hors du contrôle de nos ennemis; et une fois nous être mis à réactiver nos propres institutions, nous devons donner forme à celle qui aura le maximum de reconnaîssance: un État, l’Ëtat Européen de Navarre, l ́Etat des basques, sômmet de notre procés d’ institutionnalisation du pouvoir politique et l’unique, que nous, les Basques avons possédé, maintenont et reconnaissons.

Les éléments qui constituent un État sont les suivants: un territoire, un peuple et gouvernement.

Notre territoire est totalement occupé. Quant au peuple, il s’agit exactement de la même chose: il n’y a aucun citoyen libre dans une nation occupée. Dans cette terrible situation, le troisième élément d’un État, un gouvernement, s’avère plus que nécessaire que jamais.

Un gouvernement c’est ce dont nécessite aujourd’hui et ici­même ce peuple, un leadership (première place) national qui puisse alimenter une stratégie qui nous mène à l’Indépendance.

Un gouvernement national trancherait toutes les disputes sur le territoire et la nationalité. Les reconnaîssances provenant de l’extérieur viendront lorsque le gouvernement du propre peuple aura un contrôle éffectif du territoire et non pas dans le sens inverse, la reconnaîssance constituante est un absurde. La logique détermine que la première chose que doit se faire est la structuration du pouvoir, et ce n’est qu’à ce moment­là qu’aura lieu la reconnaîssance extérieure. Il ne faut jamais oublier qu’un pouvoir ne respecte qu’ un autre pouvoir égale ou supérieur à lui­même.

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